Dermopigmentation correctrice : la pratique idéale pour réparer ses imperfections

Les cicatrices et tous autres types d’imperfections visibles gâchent notre apparence physique. Également origine de complexes esthétiques et psychologiques, les effacer est devenu pour beaucoup un but ultime S’il y a quelques années encore, une intervention d’éradication des défauts était quasi — impossible désormais grâce à l’avancée de la technologie, une telle pratique se voit plus accessible. La dermopigmentation correctrice est dorénavant l’innovation reconnue pour son efficacité hors pair dans la prise en charge adéquate des zones à déformations. Tour d’horizon sur les caractéristiques de cette pratique à multiples avantages.

Qu’est-ce que la dermopigmentation ?

Contrairement à ce que la majorité des non-initiés peuvent penser au sujet de la dermopigmentation, cette pratique n’est pas un autre nom donné au tatouage. Bien que la procédure de réalisation et les matériels utilisés puissent sembler similaires, la dermopigmentation correctrice comme chez MAUD est une forme bien particulière de tatouage.

Pour commencer ; le procédé vise à redonner l’apparence initiale aux zones du corps présentant des défauts. À partir de l’implantation superficielle de pigments organiques dans le derme, les professionnels camouflent avec attentions les zones de la physionomie présentant des défauts. À l’opposé du tatouage, ce procédé est donc réalisé dans le cadre d’une réparation esthétique et non d’un souhait d’avoir des dessins décoratifs sur le corps. Par la suite, les résultats sont semi-permanents et ont donc une durée moyenne qui variera selon différents paramètres. Les pigments sont en effet réabsorbés naturellement au fil du temps estompant au fur et à mesure les aboutissements des interventions.

Enfin, les appareils utilisés pour la dermopigmentation sont constitués d’un moteur électrique d’allumage avec de minuscules pointes d’aiguilles à mouvements alternatifs. Ces derniers piquent superficiellement la peau pour y implanter des pigments. L’équipement est appelé démographe et il est uniquement utilisé pour la dermopigmentation. Totalement différent de celui utilisé pour le tatouage, c’est une méthode sûre, sans douleur, sans ecchymoses, ni inflammations.

Les différentes interventions possibles

Visant à corriger toutes achromies cutanées (médicale, accidentelle ou chirurgicale), les interventions possibles sont nombreuses dont :

  • Redessinement de l’aréole mammaire : À la suite d’une intervention chirurgicale pour le traitement d’un cancer du sein, les professionnels de santé peuvent proposer ce type de pratique. Permettant de redessiner l’aréole mammaire pour une illusion d’optique importante, la confiance en soi des patientes se voient fortement rebooster à la suite d’un tel procédé. En effet, le résultat sera naturel et la différence entre le sein traité et celui brut est quasi-inexistante !
  • Camoufler les vitiligos ou les cicatrices (brûlures, coupures, etc.) : le vitiligo et les cicatrices sont particulièrement visibles sur le corps en raison de leurs couleurs qui sont bien différentes de celle de la peau naturelle. Les professionnels en dermopigmentation peuvent facilement atténuer ces distinctions de tons à partir de l’implantation des pigments colorés adéquats.
  • Alopécie : la perte de cheveux peut créer des irrégularités au niveau du crâne. Hommes et femmes peuvent tous être victimes de ce fléau qui n’est pas sans effets sur l’apparence. En apposant des pigments selon les techniques adéquates, les patients pourront avoir de grandes différences au niveau de leurs têtes.